img

La véritable histoire derrière ses 9 films d’horreur

Dans cet article, nous allons nous intéresser à la véritable histoire qui se cache derrière les neuf films d’horreur présentés ci-dessous.

1. Anabelle (2014)

Anabelle, l’effrayante poupée hantée qui a fait son début cinématographique dans le film « The Conjuring » est revenue avec son propre film. La poupée a été choisie par des enquêteurs paranormaux dénommés Ed et Lorraine Warren pendant une de leurs nombreuses incursions surnaturelles : le couple fondit en 1952, la Société pour la recherche métapsychique de la Nouvelle-Anglettere. La poupée originale était une vieille poupée d’époque appartenant à Ann Raggedy (Les réalisateurs d’Annabelle ont pris une partie de la licence artistique concernant son aspect dans le film), achetée en 1970 par une mère pour le 28ème anniversaire de sa fille Donna. Selon Donna, la poupée a commencé à se déplacer dans son appartement, elle s’est alors tournée vers les Warren pour obtenir de l’aide. Les Warren ont alors informé Donna qu’Annabelle était habitée par un démon. Après un exorcisme raté, ils ont construit une boîte spéciale pour la poupée qu’ils ont placée dans leur Musée de l’Occulte en Nouvelle-Angleterre, où vous pouvez lui rendre visite, encore aujourd’hui, à condition de ne pas la laisser s’échapper!

horreur

2. The Conjuring (2013)

Avec son budget économe de 20 millions de dollars, le thriller paranormal de James WAN fut l’un des succès inattendus de l’année 2013. Un exploit sans doute stimulé par sa proclamation « Basé sur les vrais dossiers Warren ». «The Conjuring » fut l’enquête la plus connue des Warren. Cette affaire datant de 1971 lorsque Roger et Carolyn Perron déménagèrent dans une ferme coloniale à Rhode Island avec leurs cinq filles, pour trouver les lieux « possédés » par une force maléfique.

Comme les Warren l’on minutieusement détaillé, cette hantise entraina, de la puanteur permanente de chair pourrissante et l’esprit en colère arriva, d’une ponctualité admirable, à 5h15am tous les matins pour léviter les lits. Heureusement, aucun mal permanent ne fut commis : Bien que très tolérant envers es intrusions domestique pendant 9 années (!), dans la vie réelle, les Perrons apparaissent également dans la paperasserie marketing du film pour en certifier son authenticité.

3. Jeu d’enfant (1998)

Responsable de beaucoup d’opprobre de tabloïde dans les années qui ont suivi – sans mentionner le fait que beaucoup de parents se débarrassaient discrètement des Poupées de leur progéniture – est un stupide film d’horreur datant de 1988 réalisé par Tom Holland, basé sur une poupée qui prend vie. Chucky rend hommage à un vrai mannequin réputé démoniaque – dénommé  ‘Robert’, une poupée de marin, mesurant 60 cm, tristement célèbre à travers l’état de la Floride. À l’origine offerte à l’auteur local, Eugene Otto, en 1906, la légende raconte que ‘Robert’ a été maudit avec une guigne vaudou par un serviteur bahamien furieux. Résultat ? Plus d’un siècle où des propriétaires divers ont rapporté avoir vu Robert parler, riant sottement follement, courant, brisant des meubles et même, à l’occasion, attaquant une fille. La poupée est désormais logée derrière une vitre du Musée du Fort Martello Est à Key West; les visiteurs seraient priés de demander à Robert la permission avant de prendre des photos.

4. L’Exorciste (1973)

Une fille rampant comme une araignée et projection de soupe de purée de petits pois, voilà ce dont se rappelle la majeure partie des gens de ce classique de l’horreur réalisé par William Friedkin, en 1973. Mais pas forcément le nom de « Roland Doe » – Le pseudonyme d’un vrai sujet d’exorcisme qui, en 1949, inspira le film et le roman de William Blatty. Selon les journaux gardés par le prêtre Fr. Raymond Bishop, «Roland» est né dans une famille chrétienne luthérienne allemande dans le Maryland, et commença à présenter des signes de possession dès l’âge de 13 ans, après avoir tenté d’entrer en contacte avec sa défunte tante avec une table Ouija. Neuf prêtres ainsi que trente-neuf autres témoins ont décrit des meubles se déplaçant, des bruits de grattements dans les murs, les mots « le mal » et « l’enfer » apparaissant sur la peau du garçon et un grand boom lorsque le rituel d’exorcisme fut finalement achevé. Bien que dans un rare exemple de restriction d’Hollywood, pas tous ces évènements n’ont figuré dans le film final; même Friedkin lui-même a écarté les rapports du prêtre évoquant une tête tournante, car ça lui semblait « idiot ». Pourtant, vous remarquerez qu’il l’a quand même filmé!

5. La Prophétie des ombres (2002)

L’engrangement, malgré , l’indifférence universelle lors de sa sortie en 2002, l’adaptation cinématographique du roman de John Keel a recompté les événements survenus en 1966, quand la ville de Point Pleasant, en Virginie-Occidentale a été terrorisée par un humanoïde ailé – surnommé le Mothman. Les témoins à l’époque se sont rappelés d’une créature mesurant 7 feets (environ 2 mètres 10), probablement une créature extraterrestre volante avec des yeux rouges rayonnants qui mangea des chiens locaux; d’autres ont prétendu qu’il a prédit  l’écroulement du Pont voisin, Le «Silver Bridge» le 15 décembre 1967, qui a entrainé la mort de 46 personnes. Dans tous les cas, la version du film opta cependant pour une version plus moderne et surréaliste – et de manière décevante, échoua à suggérer les façons d’attraper le Mothman.

6. L’Emprise (1982)

L’histoire de Carla Moran, une mère célibataire tourmentée par une entité surnaturelle qui abuse d’elle, racontée par Sidney J.Furie est surtout mémorable pour faire du  » viol spectral » une forme viable de divertissement. Et pourtant un tel assaut astral a été basé sur « le vrai » cas de Doris Bither – une mère célibataire de trois enfants qui, en 1974, a prétendu qu’elle était à plusieurs reprises maintenue et attaquée par plus de trois fantômes « asiatiques » chez elle à Culver City, en Californie. Circonspect de l’alcoolisme faisant rage sur Madame Bither, des chercheurs paranormaux Kerry Gaynor et Barry Taff ont néanmoins enregistré de graves contusions, une apparition humanoïde dans la maison et même capturée des photos de lumières flottantes. Quand même, cela s’est révélé trop diversifié pour Hollywood:  la sortie du film fut retardée d’une année où certaines intrigues (spécifiquement où Carla a été forcée d’avoir des pensées incestueuses sur son propre fils ) furent trop controversé et excisé à contrecoeur.

7. Amityville : La Maison du diable (1979)

Allègrement commercialisé dans un style documentaire se basant sur une histoire vraie (malgré les réclamations de fabrication). Le film de Stuart Rosenberg, ce classique du paranormal a fait la chronique des expériences des Lutzes – une famille américaine composée de cinq membres qui ont déménagé à Amityville, dans le Long Island en décembre 1975. Le seul problème qui deviendra le leur est que, cette maison, étrangement bon marché aux 112 Ocean Anvenue, avait été, 13 mois auparavant, le théâtre d’un terrible meurtre orchestré par le DeFeo, où six membres de la même famille ont été abattus pendant leurs sommeils. S’ensuivent une série de terrifiantes manifestations paranormales, incluant, selon le père George Lutz, des forces invisibles les soulevant par lévitation durant la nuit, des yeux rouges rayonnant, des empreinte, des pièces secrètes ainsi que me suintement de mucosité verte sur les mûrs. Pas de chance pour cette famille, qui s’est enfuie cinq semaines plus tard. Mais la bonne chance pour l’Auteur Jay Anson, qui a vendu 10 millions de copies de son roman ultérieur et pour le Directeur Rosenberg: le film a réalisé un énorme chiffre d’affaires brut d’une somme de $86m à sa sortie.

8. Les Griffes de la nuit (1984)

Ce film d’horreur de 1984, de la main de maître de Wes Craven, aurait propulsé les carrières de Robert Englund et du jeune Johnny Depp. Et pourtant, le concept était basé sur une histoire vraie que Craven avait lue dans le LA Times pendant l’année 1970. Le sujet était des réfugiés khmers, qui s’étaient enfui en Amérique après l’attentat à la bombe(le bombardement) d’EU du Cambodge. Plusieurs ont commencé à souffrir de cauchemars inquiétants et ont refusé de dormir. Quelques jours plus tard, quand ils ont finalement succombé à l’épuisement, ils sont morts; ce phénomène a été nommé par des médecins comme étant « le Syndrome Mortel asiatique ». Auquel, la prochaine étape pour le réalisateur fut d’ajouter à ce récit des gants tranchants comme un rasoir, un homme a apparemment baigné dans une fondue de mozzarella ainsi que d’autres ajouts horrifiques pour obtenir le résultat final.

9. Le Dernier Rite (2009)

Modérément réussi au box-office en 2009, le film de psychohorreur réalisé par Peter Cornwell a été coché par plusieurs boîtes de film paranormales : c’est l’histoire d’une famille avec un enfant malade, une construction avec une histoire diabolique et un anneau de vérité. En quelque sorte : c’est une histoire basée sur le livre « Dark Place: The Story of a True Haunting», il a fait référence à la vraie vie de la famille Snedeker, qui s’est déplacée dans une maison située dans le Connecticut en 1984. Seulement pour trouver – des cris – c’était une ancienne morgue, où un salarié avait été reconnu coupable de nécrophilie, et des outils barbares qui remplissaient toujours le sous-sol. Pire encore, à part ces cris perçants habituels, les Snedekers ont également été tourmentés par un démon « avec des yeux et des cheveux blancs, qui portait un smoking à fines rayures et dont les pieds étaient constamment en mouvement. Refroidissement en effet. Bien que la réclamation, d’histoire vraie du film fut sapé lorsque l’auteur du livre, Ray Garton, révéla qu’il n’avait, en réalité, jamais cru à l’histoire des Snedeker – et qu’il avait voulu la publier comme une fiction. « Il a semblé que tout le monde avait un problème pour maintenir cette histoire au sérieux,» a-t-il dit.