img

Les Sumériens et la douzième planète


Les tablettes sumériennes font allusion à une douzième planète dans notre système solaire. D’après les travaux des chercheurs Noah Kramer, George Smith (du British Museum), puis plus tard de l’écrivain Zacharia Sitchin, elle était baptisée « Nibiru » par les Sumériens. Elle décrirait une très large orbite elliptique de 3600 ans, tournant en sens inverse et sur un plan incliné par rapport aux autres planètes.

 

Nibiru (également appelée Marduk) aurait passé à travers tout le système solaire et se serait autrefois rapprochée de la Terre. Pour les Sumériens, Nibiru serait habitée par une civilisation extraterreste nommée : Les Annunaki ( signifiant en sumérien : « Ceux qui sont descendus du ciel »). Ces derniers auraient, d’après les tablettes, de très grandes taille, mesurant trois à quatre mètres de haut, et vivraient plusieurs siècles. Cependant, il y a 400 000 ans, les Annunaki auraient subi un dérèglement météorologique présageant un hiver ravageur. Leurs scientifiques auraient alors imaginé de répandre de la poussière d’or dans la partie supérieure de leur atmosphère afin de créer un nuage-bouclier artificiel.

Quand Nibiru fut suffisamment proche de la Terre, les Annunaki grimpèrent dans leurs vaisseaux spatiaux, évoqués comme de long tubes pointus dont l’arrière cracherait du feu, et, sous la direction de leur capitaine, Enki, ils se seraient posés dans la région de Sumer. Là ils auraient façonné un astroport baptisé Éridou. Mais, n’y trouvant pas d’or, ils parcoururent le reste de la planète, et finirent par en trouver dans une vallée localisée au sud-est de l’Afrique, au cœur d’une région qu’on pourrait situer désormais face à l’île de Madagascar.

Au début, ce furent des ouvrier Annunaki, dirigés par Enlil, le frère cadet d’Enki, qui creusèrent et exploitèrent les mines. Mais ceux-ci se révoltèrent et les scientifiques extraterrestres, sous la direction d’Enki, décidèrent de créer par la génétique un croisement entre les Annunaki et les primates de la Terre. C’est ainsi qu’il y a 300 000 ans, l’homo sapiens est venu au monde, dans le but de servir d’esclave aux extraterrestes. Les textes sumériens décrivent les Anunnaki comme arrivant facilement à se faire respecter par les hommes car ils auraient « un œil placé très haut qui scrute la Terre » ainsi qu’un « rayon de feu qui traverse toute matière ».


Une fois l’or récupérée et le travail accompli, Enlil reçut l’ordre de détruire l’espèce humaine, afin que ces expériences génétiques n’altère pas l’équilibre naturel de la planète. Mais Enki sauva quelques humains (cf: l’arche de Noé) et pensa que l’homme avait le droit de continuer de vivre. Enlil, en colère contre son frère (les Égyptiens aurait repris cette histoire, Enki étant Osiris opposé à son frère Enlil, Seth), réunira le conseil des Sages. Ils prirent la décision de laisser les hommes proliférer sur Terre.

Et, il y a 100 000 ans, les Annunaki prirent pour épouses les filles des hommes (cf. Bible – Genèse : 6-1) . Ils se mirent alors à transmettre leur savoir petit à petit. Afin de lier les deux mondes ils mirent en place la royauté, le roi étant un ambassadeur chargé de centraliser les enseignements des Annunaki.

En vue de réveiller la part d’Annunaki qui était en eux, les rois devaient absorber, lors d’un rituel secret, un aliment magique qui semble être les menstrues des reines Annunaki contenant les hormones extraterrestres.

On retrouve la symbolique de cette étrange ingurgitation dans les rituels de plusieurs autres religions.